Rupture massive de la coiffe des rotateurs

Ruptures massives de la coiffe des rotateurs

Plateaux TV

Faut-il réparer les ruptures de coiffe après 70 ans ?
– Dr Damien DELGRANDE (Chirurgien orthopédiste)
– Dr Amaury GRANDJEAN (Chirurgien orthopédiste)
– Dr Philipe MOREEL (Chirurgien orthopédiste)

Ruptures massives de la coiffe des rotateurs

Plateaux TV

Plateau TV lors de la Journée Médico-Chirurgicale ORELIANCE à Orléans le 13 Octobre 2018.  

Avec la participation de :  

  • Dr Guillaume BOCQUET, chirurgien orthopédique 
  • Dr Thierry GEORGE , chirurgien orthopédique 

Ruptures massives de la coiffe des rotateurs : Les ruptures de la coiffe des rotateurs touchent au moins 20% de la population âgées de plus de 60 ans. Elles ne sont pas toutes symptomatiques, mais toutes peuvent le devenir, et toutes peuvent s’aggraver. Après échec du traitement conservateur, il est donc capital de disposer d’un traitement chirurgical adapté à tous les types de lésion de la coiffe des rotateurs, en particulier pour les lésions massives qui concernent au moins 2 des 4 tendons de la coiffe. 

Les options chirurgicales sont parfois curatives : il s’agit des réparations anatomiques de la coiffe des rotateurs, sous arthroscopie. La chirurgie à ciel ouvert doit disparaître dans cette indication.  

Les options chirurgicales sont parfois palliatives ; il s’agit essentiellement :  

  • des réparations partielles de la rupture de la coiffe des rotateurs, sous arthroscopie  
  • des ténotomies arthroscopiques du long biceps, à visée antalgique  
  • des arthroplasties d’épaule par prothèse inversée.  

Les indications de lambeau de grand dorsal ou de lambeau de grand pectoral sont rares. Le choix du type de traitement chirurgical, après échec du traitement conservateur, son délai de réalisation après le début de la prise en charge du patient, la surveillance post-opératoire, et la rééducation sont autant de facteurs nécessaires à l’obtention du meilleur résultat fonctionnel pour le patient. Le succès de la prise en charge chirurgicale nécessite donc une étroite collaboration entre le médecin traitant, le médecin du sport, le masseur-kinésithérapeute et le chirurgien. 

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