Les mardis de la santé UNIM du 20/04/2021

 REPLAY DU MARDI 20 AVRIL 2021

Faut-il réparer les ruptures de coiffe après 70 ans ?
– Dr Damien DELGRANDE (Chirurgien orthopédiste)
– Dr Amaury GRANDJEAN (Chirurgien orthopédiste)
– Dr Philipe MOREEL (Chirurgien orthopédiste)

Toutes les clés de la psychologie & la
motivation du patient

Plateaux TV

Programme : 

C’est quoi, la motivation ?

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Le force de la relation thérapeute-patient

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Comment aller au-delà du supplément d’empathie ?

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Du patient actif au patient expert … 

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Faire évoluer “l’expérience” du parcours de soin

 Intervenants : 

Questions posées sur le chat en direct : 

Question 1 : Quelles initiatives sont actuellement mises en place dans la formation des professionnels des centres de santé pour les soutenir dans l’amélioration de la relation thérapeute patients ?

Alain Moreau : Ce qui est utilisé  pour les médecins c’est de réfléchir  à sa pratique à travers des groupes de reflexion, des groupes de pairs. Cela peut se faire aussi entre kinésithérapeutes et partager les expériences. 

Guillaume Rousson : Pour compléter sur l’implication des patients, le secteur des instituts de formation comme Rennes, Lyon, paris XIII, aucune intervention pour les médecins généraliste interne n’est faite sans la présence d’un patient. Il y a obligatoirement un professionnel et un patient partenaires qui a été formé pour à partir de son expérience individuelle la partager et la rendre concrète pour les professionnels. Les patients rentrent également dans l’évaluation des étudiants.  

Anthony Halimi : Il n’y a pas de modèle d’application du code des psycho biopsie sociale. Cependant, cela fait partie maintenant du décret de formation dans les champs de compétence des cinés. 

Question 2 : Les anti douleurs ou les antidépresseurs ne sont-ils pas une porte de sortie pour le thérapeute dans la lutte contre la douleur ?

Guillaume Rousson : Nous nous ciblons effectivement plus sur le biologique que le psycho-social mais ça peut être un facteur de la difficulté à pouvoir accéder à un psychologue. En tant que kinésithérapeute nous n’avons pas ces compétences là, il faut aller voir un psychologue, mais à l’heure actuelle c’est de 50 à 100€ et ce n’est pas accessible à tout le monde. 

Anthony Halimi : Il y a plusieurs mois de délai pour accéder à un psychologue. Les médecins qui prescrivent des anti-douleurs ou antidépresseur ce n’est pas pour se débarrasser du patient mais que cela peut vraiment aider la personne. Attention, les médicaments opioïdes améliore les douleurs à court terme mais contribue à des douleurs persistantes.

Isabelle Inchauspe : Une séance ça peut couter très cher pour les gens on entend très bien. Nous psychologues on souffre de ça.

Question 3Quels conseils et orientations peut-on donner à nos patients tenter de partager leurs expériences pour devenir patients partenaires/experts ?

Alain Moreau : Actuellement on essaye de mettre en place pendant le cas de l’enseignement un pole partent qui va justement contribuer à trouvez ce qui est important de choisir. Il faut se renseigner dans les facultés dans lequel elle peut travailler. Dans 20 à 30% il y a déjà une structuration des patients enseignants. 

Question 4 : N’est ce pas plus simple d’avoir un patient sportif par rapport à un patient lambda en terme de motivation ?

Isabelle Inschaupe : Pas forcément car le patient sportif de haut niveau sa motivation peut-être aussi de rester blessés pour éviter l’entrainement, l’entraineur ou une chance … Vous avez aussi l’inverse un sportif de haut niveau qui a très envie de bouger plus vite parce que c’est vital pour lui. Donc c’est 50-50 . La vrai question c’est est ce qu’ils veulent éviter, ce qu’ils veulent eux et ce qu’ils veulent faire dans cette affaire.

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