Le traitement de l’algoneuro-dystrophie en photomodulation

Techno Therapy

Light Motion

Faut-il réparer les ruptures de coiffe après 70 ans ?
– Dr Damien DELGRANDE (Chirurgien orthopédiste)
– Dr Amaury GRANDJEAN (Chirurgien orthopédiste)
– Dr Philipe MOREEL (Chirurgien orthopédiste)

Le traitement de l’algoneurodystrophie en photomodulation

L’algoneurodystrophie ou Syndrome Douloureux Régional Complexe (SDRC) est une pathologie fréquente dont la survenue peut être déclenchée par différents facteurs. On distingue deux types de SDRC : le SDRC de type I qui survient après un évènement traumatique nociceptif et le SDRC de type II faisant suite à une lésion nerveuse avérée.

Le manque de compréhension de la physiopathologie de ce syndrome rend la prise en charge de cette pathologie difficile (qui suscite un réel questionnement) et ne permet pas de définir un traitement de référence curatif. Aujourd’hui, le traitement du Syndrome Douloureux Régional Complexe s’inscrit donc dans une démarche symptomatique et pluridisciplinaire dans laquelle la Masso-kinésithérapie joue un rôle primordial avec les objectifs suivants :

  • Maintien d’une mobilisation volontaire du membre lésé de façon à entretenir les amplitudes articulaires et la trophicité
  • Contribution au soulagement de la douleur de façon à limiter la prise d’antalgiques.
  • Maintien ou recouvrement des capacités fonctionnelles.

La prise en charge du patient présentant un SDRC fait donc intervenir différentes techniques d’antalgie, de réduction d’œdème et de mobilisation incluant des exercices fonctionnels.

De par ses propriétés antalgiques, régénératrices (via un apport d’énergie cellulaire) et sa forme non-invasive, la photomodulation par LED apparait comme un nouvel outil thérapeutique et commence à faire ses preuves pour le traitement de ces conditions.

Mme C, patiente de 58 ans souffre d’un Syndrome Douloureux Régional Complexe de type I survenu suite à une fracture distale du radius et présente les symptômes suivants : douleur à la mobilisation du bras et de la main droite, enraidissements au niveau de l’épaule et du poignet.

Après une prise en charge de 6 mois (2 à 3 séances par semaine) pour son SDRC par un suivi « classique » associant des techniques de massages, de mobilisation et d’électrothérapie ; la prise d’antalgiques demeure récurrente et les symptômes cliniques n’évoluent que peu avec la persistance des points suivants :

  • EVA douleur moyenne à la mobilisation : 6 (avec une douleur extrêmement intense à la flexion des doigts)
  • Flexion épaule : 160 °
  • Pronation passive du poignet : 80 °
  • Léger œdème au niveau du poignet : + 0,5 cm de circonférence.
  • Prise d’antalgiques : Dafalgan codéiné à raison de 2 fois par jour

A partir de ce dernier bilan, j’ai intégré dans les séances l’utilisation du produit Light Motion Pro (protocole de 10 min) et ai obtenu des améliorations dès la troisième séance de traitement.


Evolution après 1 mois de suivi :

  • EVA douleur moyenne à la mobilisation : 3 (avec une douleur moins intense en fin de flexion)
  • Flexion épaule : 180 °
  • Pronation passive du poignet : 90 °
  • Œdème : aucun
  • Prise d’antalgiques : 1 Dafalgan codéiné par semaine au

Après 4 mois de suivi comprenant la technique de luminothérapie et au cours desquels les séances se sont peu à peu espacées (1 séance par semaine) ; la patiente présente le bilan final suivant :

  • EVA douleur moyenne à la mobilisation : 0
  • Capacités fonctionnelles : totales
  • Œdème : aucun
  • Prise d’antalgiques : aucun

L’intégration de la technologie de photomodulation par LED dans la prise en charge de cette patiente a ainsi permis de diminuer la prise d’antalgiques ; de réduire le délai de guérison ainsi que le nombre de séances de kinésithérapie.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *