La fin des douleurs arthrosiques pour retrouver toute sa mobilité

Fabienne ARBERET

Masseur Kinésithérapeute

Face aux pathologies du vieillissement, et en particulier de l’arthrose, les thérapeutes sont assez démunis et ne proposent bien souvent rien de mieux que des anti-douleurs par voie orale …accompagnés de leur cortège d’effets secondaires. 

Or le laser peut apporter un tel soulagement au niveau des articulations qu’il est bien dommage de s’en priver! C’est ce que nous démontre Fabienne Arberet*, kiné-ostéopathe dans une commune rurale des Hautes-Pyrénées  

Les consultations liées à l’arthrose représentent un quart de son activité, parmi lesquelles 50% sont la conséquence “naturelle” du vieillissement et 50% ont pour origine les troubles musculo-squelettiques.

Des TMS particulièrement présents dans une population de travailleurs des domaines de l’agriculture, de la viticulture et de la fabrication de foie gras qui implique l’abattage de canards à la chaîne.

Fervente défenseuse des thérapies manuelles et du suivi individuel, Fabienne s’intéresse au laser dès 2016, à la recherche d’une approche performante et qui sorte des sentiers battus. 

“Le laser est aujourd’hui la continuité de ma main” confie-t-elle, soulignant qu’il  est un booster de ce que fait naturellement le système immunitaire en termes d’auto-réparation. Intégré depuis 4 ans à sa pratique quotidienne dans une approche holistique, le K-laser s’est imposé comme un allié essentiel.

Cas cliniques … et cas d’école

“L’efficacité de la thérapie laser sur l’arthrose cervicale est assez impressionnante” déclare la praticienne, citant le cas d’un patient de 77 ans ayant beaucoup travaillé en extérieur et présentant une usure des tendons assortie d’une arthrose importante. 

“Avec un traitement d’attaque de 3 séances par semaine, puis d’une ou deux séances hebdomadaire on soulage rapidement les douleurs liées à l’arthrose ou à l’algodystrophie, et on améliore notablement le confort du patient ” rapporte t-elle, soulignant qu’avec le K-Laser Cube 4 les effets sont obtenus trois fois plus rapidement qu’avec le Cube 2. 

« La prise en main de la tête de diffusion est facile et les programmes pré-établis” se réjouit-t-elle, sachant que le protocole ne sera pas le même s’il s’agit d’une arthrose cervicale chronique (installée depuis plus de 3 mois) ou aigue (apparue dans les 3 derniers mois). Outre la chronicité, le système permet des réglages quant à la couleur de peau, ce qui est un paramètre essentiel puisque la pénétration de la lumière, et donc son effet,  est corrélé au phototype cutané du patient.

Une technique pointue, mais qui ne se substitue pas à l’humain!

“Le laser permet un traitement doux, non invasif, qui va optimiser le soin manuel …mais en aucun cas il ne s’agit d’un soin technique qui consisterait à confier le patient à une machine” souligne Fabienne Arberet. En présence d’une contracture musculaire importante provoquant une raideur cervicale, elle va commencer par appliquer le laser sur les trapèzes, en débutant sur le point d’émergence des nerfs afin “d’ouvrir les circuits” pour travailler ensuite sur la zone de la douleur. “La lumière du laser pénètre jusqu’à la micro-circulation en profondeur et augmente l’apport d’oxygène, favorise les échanges cellulaires et in fine booste la cicatrisation profonde” explique-t-elle, rappelant que tant qu’il reste une structure tendineuse il est possible de stimuler les systèmes de réparation naturelle, ce qui n’est évidemment plus le cas en présence d’une lésion nécessitant un geste chirurgical .

Un réseau de professionnels de santé qui se fédère autour de la laserthérapie

Complètement novatrice dans sa région rurale lorsqu’elle s’équipe en 2016 d’un K-Laser (version Cube2) , elle ne cherche pas à évangéliser la technique ….mais ses patients en sont les meilleurs ambassadeurs! C’est à travers eux et aux résultats qu’ils présentent  qu’elle fédère autour de la puissance de la technologie laser les chirurgiens et les professionnels de santé. “L’hygiène orthopédique doit être une arme en prévention santé” conclut-t-elle, appelant de ses voeux qu’en réponse aux investissements en matériel pour le kiné il y ait un jour dans la nomenclature une cotation spécifique pour les actes individuels !

Article écrit par  Nathaly Mermet Journaliste scientifique consultante pour Clinic Médico Sport