Dispositif anti covid 19 : La solution de décontamination en cabinet

Nathaly MERMET

Journaliste Scientifique

Nathaly-MERMET

Dans un contexte sanitaire tendu où les patients des cabinets de soins (dont ceux de kinésithérapie) redoutent la contamination et préfèrent parfois renoncer à leurs traitements pour éviter tout risque (en témoigne le taux d’annulation de rendez-vous), l’exigence légitime est de fréquenter des lieux sûrs. Si la préoccupation de la propreté des surfaces (tables de soins, appareils…) n’est pas nouvelle pour les thérapeutes, en revanche celle de l’innocuité de l’air intérieur est devenue un vrai sujet.

Alors que plane l’annonce d’un troisième confinement face à l’évolution de la crise sanitaire et à la recrudescence du nombre d’infections par le virus SARS-Cov2, l’heure est plus que jamais à l’assainissement et à la décontamination des locaux, au premier rang desquels les cabinets de soins. Niée pendant “un certain temps” (a minima les premiers mois de la pandémie), la contamination par l’air ambiant est désormais reconnue …et les solutions efficaces recherchées.    

Des tentatives de solutions …insatisfaisantes, voire inefficaces

Afin de répondre à la nécessité du traitement de l’air, plusieurs technologies sont avancées, mais qui au mieux répondent partiellement au problème, au pire ne servent à rien.

En outre, l’ANSES recommande d’informer la population que l’utilisation de certains dispositifs d’épuration (ozonation, plasma, froid, etc.) peut entraîner une diminution de la qualité de l’air intérieur, conséquence d’une dégradation incomplète des polluants, conduisant ainsi à la formation de composés potentiellement plus nocifs que ceux visés par le traitement lui-même. Une attention particulière doit aussi être portée aux personnes asthmatiques, suite aux risques d’aggravation de leur pathologie lors de la mise en œuvre de tels dispositifs, en particulier les sprays « assainissant » ou les appareils pouvant générer de l’ozone.

  • la photocatalyse permet une décontamination incomplète et éphémère, puisque par définition non durable dans le temps et peu adaptée à des pièces entières
  • les rayons ultra-violets, outre être inefficaces pour le traitement de l’air et des agents pathogènes (temps d’irradiation ou de contact insuffisant) sont mutagènes, à savoir qu’ils créent des lésions et mutations de l’ADN des cellules vivantes, ce qui interdit leur utilisation en présence humaine ou animale.
  • l’ozone, molécule constituée de trois atomes d’oxygène (O3), est un puissant oxydant (davantage que le chlore ou le fluor), qui détruit les cellules organiques dans l’air, notamment celles responsables des mauvaises odeurs. Efficace pour l’élimination des virus, des bactéries, des moisissures et des acariens, ce gaz instable (dont la durée de vie est de 40 à 90 minutes) présente en revanche l’inconvénient d’être toxique pour l’homme lorsqu’il est respiré en grande quantité. Très intéressant pour son action sur les pathogènes, il exige des conditions d’utilisation particulièrement strictes en termes de ventilation et aération pour ne pas être dangereux, et en cela ne peut être recommandé pour un usage quotidien, qu’il s’agisse de locaux professionnels ou particuliers. Considéré comme un “marqueur de pollution” dans le sens où il empêche la présence d’oxygène, et donc de vie aérobie, l’ozone de par ses propriétés oxydatives altère les matériaux et favorise dès lors le développement fongique.
  • l’ionisation, qui consiste à générer des ions négatifs, à savoir des “anions” chargés négativement, attirés chimiquement par les particules de pollution chargées quant à elles positivement, va avoir pour effet d’alourdir les particules et les plaquer au sol … mais sans les détruire.
Bioéole medic 150

Au regard des résultats de son expertise, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) conclut dans son rapport que, d’une façon générale, les données scientifiques collectées et analysées ne permettent pas de démontrer l’efficacité et l’innocuité, en conditions réelles d’utilisation, des dispositifs d’épuration de l’air intérieur fonctionnant sur les principes de la catalyse ou photocatalyse, du plasma, de l’ozonation ou de l’ionisation.

Cela étant, au regard de la réglementation qui impose une mise en conformité, comme vis à vis de patients de plus en plus suspicieux et exigeants (à juste titre), le kinésithérapeute n’a d’autre choix que mettre en place LA solution qui lui permettra de répondre véritablement aux exigences sanitaires et de garantir la sécurité de ses patients.

Bioéole: bouclier anti-contamination garantissant la sécurité microbiologique de l’air!

Qui peut le plus peut le moins …et bien au delà du niveau d’assainissement requis, la solution radicale naturelle Bioéole garantit des conditions de salle blanche que même les blocs opératoires n’atteignent pas toujours! Premier assainisseur d’air conforme aux normes EN

1040 (bactéricide), EN 1275 (fongicide), EN 13727 (fongicide milieux sales) et EN 14476 (virucide total incluant le SARS-COV2 responsable de la Covid19), le bouclier technologique anti-contamination Bioéole assure une destruction active des micro-organismes pathogènes grâce à une technologie innovante unique. Supprimant l’ensemble des contaminations, bactériennes, fongiques et virales aéroportées,  la technologie Bioéole est validée, éprouvée et approuvée, par Eurofins, NSF (USA), l’Institut Pasteur, le CNRS, le CEA ainsi que le CHU de Grenoble Alpes et le CHU militaire de Toulon, Germande.

Cette technologie combine deux composantes indissociables que sont 1/ le filtrage biodécontaminant actif de l’air ambiant et 2/ la diffusion de molécules végétales assainissantes actives dans tout l’espace où est installé l’appareil.

  • Outre la rétention des grosses particules sur le pré-filtre et celle des petites particules de 0,3 à 1 micron sur un filtre HEPA (High Efficiency Particulate Air), la phase de filtrage est assortie d’une décontamination biologique grâce à une substance sous forme de poudre (NPH002m) dont sont imprégnés les filtres. Composée d’une trentaine d’actifs végétaux, celle-ci inhibe le développement de l’ensemble des micro-organismes et garantit la pérennité de l’efficacité des filtres qui d’une certaine manière “s’auto-purifient”. Notons que dans la grande majorité des solutions qui intègrent des filtres, c’est à leur niveau que le bât blesse, puisque une fois saturés, s’ils ne sont pas changés ou nettoyés immédiatement, ils perdent toute leur efficacité, et au contraire peuvent relarguer les particules dont ils se sont chargés! (à l’instar des appareils de climatisation mal entretenus… ). De plus ils peuvent devenir de vrais « bouillon de culture » et aller à l’encontre du but recherché.
  • La seconde phase du traitement, tout aussi importante pour pérenniser la purification de l’air ambiant, consiste en la diffusion par évaporation (nébullisation moléculaire) d’un mélange liquide d’extraits végétaux (NPH002m). Dénuée de toxicité pour l’homme, l’animal ou l’environnement, cette diffusion d’actifs naturels permet de lutter efficacement contre toute nouvelle contamination de l’air …assurant ainsi une décontamination continue et durable à la faveur d’une fréquentation “normale” des cabinets .

ZOOM sur le principe scientifique

La formulation d’extraits de plantes est composée de molécules riches en électrons parmi lesquels de nombreux phénols et polyphénols, dont la synergie permet une optimisation des effets d’aississement microbiologique de l’air, de manière sélective et non oxydante.

Action 1 : Épuisement du micro-organisme
Action 2 : Modification spinale des protons et perturbation périphérique du PH et dessèchement  local du micro-organisme

Schéma Inhibition

Articles du mois

TNT 2021

TNT 2020

TNT 2019

TNT 2018