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Ils influencent les tendances médico-sporitves Paul DOROCHENKO, Kinésithérapeute & Ostéopathe

Débat scientifique

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Pubalgie : de la prévention à la thérapeutique

Avec Christian GAL, kinésithérapeute du sport & Dr Clément BONHOMME, médecin physique et réadaptation.

La pubalgie est une affection à l’ordre du jour depuis qu’elle frappe avec une fréquence grandissante les sportifs et particulièrement les vedettes du football et du tennis.
La responsabilité en incombe essentiellement aux contraintes mécaniques particulières qui affectent le pubis dans ces sports. Elles sont favorisées par certaines morphologies(hyperlordose, antéversion du bassin), associées à une insuffisance abdominale. Le rôle d’un entraînement excessif est retenu par certains auteurs (Durey).
La douleur de la région pubienne est généralement attribuée à :
– une arthropathie de la symphyse,
– ou une tendinite des adducteurs,
– ou une tendinite des abdominaux.
L’arthropathie de la symphyse présente des lésions évoluant vers l’aggravation classée en qautre stades (Luschnitz) puis vers une réparation progressive se faisant en plusieurs années. La période douloureuse ne dure que quelques mois et cède bien au repos at aux anti-inflammatoires.
Mais, il n’est pas rare de constater les mêmes aspects radiologiques chez des sujets qui n’ont jamais souffert.

Théorie de Nésovic

Pour nésovic, la cause essentielle de la pubalgie est un déséquilibre musculo-aponévrotique entre des muscles abdominaux faibles et des adducteurs hypertoniques.
Il est en effet fréquent – particulièrement chez les footballeurs pubalgiques – de constater une déhiscence du grand oblique, en état préherniaire et une douleur de l’orifice interne du canal inguinal.
Nésovic pratique une intervention qui consiste en une mise en tension des muscles larges de l’abdomen. Elle est indiquée chez les patients non soulagés par le traitement médical, qui consiste habituellement en repos infiltratioins, physiothérapie, rééducation.

Facteur rachidien (Maigne)

La théorie de Nésovic rend bien compte des raisons locales qui favorisent et dont la décompensation entretient la douleur pubienne.
Mais à la lumière de nos observations, nous pensons qu’il existe un autre facteur favorisant la pubalgie et qui est sans doute souvent le premier en date, c’est le facteur vertébral.
en complément à la thèse de Nésovic il faut penser à une thèse « rachidienne réflexe» de la pubalgie (Maigne, 1981). En effet, la douleur à la palpation de l’hémipubis est retrouvée chez un tiers des patients qui présentent un DIM de la jonction dorso-lombaire (T11-T12 T12-L1). L’hémipubis concerné se situe du même côté que la douleur articulaire postérieure du DIM. Dans les cas chroniques, l’atteinte Devient bilatérale. Syndrome de la jonction dorso-lombaire. Ces sujets ignoreznt presque tous cette huyper sensibilité pubienne. Ils sont très étonnés quand on la découvre au niveau de l’insertion des m grands droits ou sur toute la surface de l’os. L’examen révèle habituellement aussi une zone cellalalgique très douloureuse au « pincé-roulé » qui occupe la région de l’aine et la partie supéro-interne de la cuisse du m :ême côté.
On trouve parfois un ou deux petits cordons myalgiques de la partie inférieure du muscle droit antérieur, très douloureux à la palpation.
La plupart de ces sujets ne souffriront jamais de leur pubis. Ils se plaindront surtout de lombalgies, quelques-uns de douleurs abdominales (manifestations les plus fréquentes du « syndrome de la jonction lombaire.) Mais si le sujet qui présente ce pubis « sensibilisé » sollicite d’une manière excessive les muscles qui s’y insèrent, il va à l’occasion d’un mouvement violent, d’un surcroît d’efforts, déclencher la douleur pubienne et tendineuse.
Au football, lors de la frappe du ballon, surtout lorsque le tronc est en extension, il y a une forte rotation du rachis qui porte sur la jonction dorso-lombaire.
En effet, la possibilité de rotation de la colonne lombaire, très faible en position normale, devient nulle en extension par verrouillage des articulations postérieures.
Au début de l’évolution, le traitement vertébral suffit pour soulager.

Une politique de prévention fondée sur l’examen vertébral et pubien systématique, doit être effectué en club associé au traitement vertébral pratiqué dès l’apparition de signes de DIM dorso-lombaire. Cette expérience très intéressante demande à être développée. Mais elle exige une grande qualité dans l’examen segmentaire- pas aussi simple qu’il en a l’air pour ceux pour qui ne sont pas habitués à ce type d’examen – et une grande expérience dans le traitement manipulatif.
Approximatif ou insuffisamment poussé, celui-ci ne peut être qu’un échec.

 

Retrouvez toutes les communications de la journée en replay :

Regardez le REPORT de cette journée ! 

SCOLIOSE DORSO-LOMBAIRE :

FACE à FACE – Pubalgie de la prévention à la thérapeutique | Christian GAL, kinésithérapeute du sport & Dr Clément BONHOMME, médecin physique et réadaptation

FACE à FACE – Lombalgies chroniques : quelles solutions ? | Dr Haiel ALCHAAR, neurologue & Dr Rémi PONCER, chirurgien orthopédiste

LÉSIONS MUSCULAIRES DU SPORTIF :

FACE à FACE – Prise en charge de la Gonarthrose | Dr Alain MANDRINO, chirurgien orthopédiste & Dr Patrice KUGELSTADT, rhumatologue

PRISE EN CHARGE DE L’OMARTHROSE :

EXAMEN CLINIQUE – Tests d’instabilité de l’épaule

EXAMEN CLINIQUE – Évaluation de la laxité antérieure

 


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