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Débat scientifique

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Prise en charge de la Gonarthrose

Avec le Dr Alain MANDRINO, chirurgien orthopédiste & Dr Patrice KUGELSTADT, rhumatologue

Même si elle n’a pas connu de révolution, la prise en charge de la gonarthrose a nettement progressé ces dernières années : sur le plan le médical avec l’amélioration des traitements locaux (radio ou écho guidage, acide hyaluronique , PRP…) et sur le plan chirurgical notamment avec l’allégement des procédures chirurgicales dans le cadre de la récupération rapide après chirurgie (RRAC).
Le traitement médical de première intention reste l’injection intra-articulaire de cortisone et d’acide hyaluronique. De nombreuses séries publiées ont fait la preuve de son efficacité et l’on peut déplorer le déremboursement récent de la viscosupplémentation par la sécurité sociale. Différents types d’acide hyaluronique existent sur le marché et se différencient par leur mode de production et leur poids moléculaire. Aucun n’a fait la preuve d’une efficacité supérieure. Le radio ou l’écho guidage (même s’ils ne sont pas indispensables comme dans les articulations plus profondes de la hanche ou de l’épaule) permettent de gagner en précision et en efficacité au niveau du genou. Les traitements plus récents dits de médecine régénérative semblent intéressants comme l’injection intraarticulaire d’acide hyaluronique et de PRP (plasma riche en plaquettes obtenu à partir de la centrifugation de sang périphérique).
Sur le plan chirurgical, on distingue les traitements conservateurs (par exemple les greffes de cartilage comme les mosaïcplasties ou les ostéotomies) dont le but est de gagner du temps et de repousser l’âge d’implantation d’une prothèse et la chirurgie prothétique.
Les greffes de cartilage ne sont possibles que pour des lésions condyliennes localisées et profondes.
Les ostéotomies autour du genou restent des opérations intéressantes qui ont pour but de gagner une dizaine d’années, la plus fréquemment utilisée est l’ostéotomie tibiale de valgisation par addition interne pour AFTI chez le patient de 50 ans.
La chirurgie prothétique est la pièce centrale du traitement chirurgical.
Les prothèses unicompartimentales ne sont utilisables que pour une atteinte n’intéressant qu’un des compartiments du genou. Elles sont contre-indiquées en cas d’obésité, de laxité antéro-postérieure, de rhumatisme inflammatoire ou de déviation axiale importante de plus de 15° ce qui limite leur indication selon les séries publiées aux alentours de 15 %. La récupération fonctionnelle est meilleure que pour les prothèses totales mais avec un taux de reprise chirurgicale supérieur.
La prothèse totale du genou reste l’opération de référence. Différents types de prothèse existent selon la pathologie du patient et les habitudes du chirurgien (plateau en polyéthylène fixe ou rotatoire, postéro stabilisation, cimentée ou non).
Les progrès les plus importants ont été faits dans la prise en charge péri-opératoire de cette chirurgie prothétique. L’utilisation de techniques mini invasives surtout pour les prothèses unicompartimentales, l’abandon du garrot pneumatique, l’analgésie post opératoire avec les blocs péri nerveux, le lever précoce et l’amélioration de la prise en charge lors du retour à domicile ont permis de développer dans le cadre de récupération rapide après chirurgie (RRAC) la chirurgie ambulatoire pour cette chirurgie prothétique. Elle est presque systématique pour les prothèses unicompartimentales et de plus en plus fréquente pour les prothèses totales.
La prise en charge de la gonarthrose s’effectue sur le long terme et ne peut donc s’envisager qu’avec un plan de traitement global qui nécessite une parfaite collaboration médico-chirurgicale.

 

Retrouvez toutes les communications de la journée en replay :

Regardez le REPORT de cette journée ! 

SCOLIOSE DORSO-LOMBAIRE :

FACE à FACE – Pubalgie de la prévention à la thérapeutique | Christian GAL, kinésithérapeute du sport & Dr Clément BONHOMME, médecin physique et réadaptation

FACE à FACE – Lombalgies chroniques : quelles solutions ? | Dr Haiel ALCHAAR, neurologue & Dr Rémi PONCER, chirurgien orthopédiste

LÉSIONS MUSCULAIRES DU SPORTIF :

FACE à FACE – Prise en charge de la Gonarthrose | Dr Alain MANDRINO, chirurgien orthopédiste & Dr Patrice KUGELSTADT, rhumatologue

PRISE EN CHARGE DE L’OMARTHROSE :

EXAMEN CLINIQUE – Tests d’instabilité de l’épaule

EXAMEN CLINIQUE – Évaluation de la laxité antérieure

 


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